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Éditorial – La rafle de Bizanet : quand la mémoire juive est prise en otage par les terroristes du Hamas à Gaza.. « Une insulte aux déportés. Une profanation de la mémoire. »

Claus Habfast Grenoble

Claus Habfast Conseiller municipal délégué à la Mairie de Grenoble

Éditorial – La rafle de Bizanet : quand la mémoire juive est prise en otage par Claus Habfast Conseiller Municipal de Grenoble représentant  le maire de Grenoble  Eric Piolle 

Ceremonie de la Rafle de Bizanet

La commémoration de la rafle de Bizanet devait être un moment de silence et de recueillement. On devait y honorer la mémoire des 353 Juifs arrêtés à Grenoble en août 1942, déportés puis exterminés. On devait y rappeler la responsabilité de l’État français et l’irréparable.

Mais tout a dérapé. Claus Habfast, représentant du maire écologiste de Grenoble Éric Piolle, a choisi de détourner l’hommage. Un geste dicté, sans doute, par la ligne de Piolle lui-même, dont chacun connaît les prises de position ambiguës sur Israël et sa complaisance vis-à-vis du Hamas.

Au lieu de parler des victimes de la Shoah, il a évoqué Gaza. Scandale. Insulte. Profanation de la mémoire.

Depuis quand les enfants gazés à Auschwitz seraient-ils comparables à un conflit contemporain où le Hamas utilise ses propres civils comme boucliers humains ? Depuis quand la Shoah doit-elle devenir une arme de propagande contre Israël ?

Ne nous y trompons pas : ce n’était pas une maladresse. C’était une stratégie. Celle qui consiste à introduire Israël dans chaque cérémonie juive, transformant la mémoire de la Shoah en prétexte pour accuser les Juifs d’aujourd’hui, certainement à des fins de clientélisme pour les prochaines municipales de 2026.

Ces amalgames sont dangereux. Ils nourrissent l’antisémitisme, inversent les rôles et font des victimes d’hier les coupables d’aujourd’hui.

Face à une telle profanation, les responsables communautaires qui ont quitté la cérémonie ont eu raison. On ne discute pas avec ceux qui insultent nos morts. On se lève, et on part.

La mémoire de la Shoah n’appartient à aucun parti. Elle n’est pas un outil politique. Elle est sacrée. Et elle impose une vérité implacable : on ne compare pas, on ne relativise pas, on ne détourne pas la Shoah. Jamais.

Alain SAYADA

Rédacteur en Chef   d’Israel Actualités

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