Quand la FNAC franchit la ligne rouge
Qu’un ouvrage intitulé Péché et guérison soit vendu librement dans les rayons de la FNAC constitue une alerte grave. Non pas parce qu’il dérange, mais parce que des passages présentés comme prônant la charia y justifieraient la violence, allant jusqu’à appeler au meurtre de personnes homosexuelles, de chrétiens et de juifs.
Il faut le dire clairement : l’appel à la haine et à la mise à mort n’est pas une opinion. Ce n’est pas un débat d’idées. C’est un délit. Et lorsque de tels contenus trouvent place au cœur d’une enseigne qui se revendique “acteur culturel majeur”, c’est toute la chaîne de responsabilité qui est engagée.
La liberté d’expression n’a jamais couvert l’incitation à la violence. La République combat — à juste titre — toutes les idéologies qui légitiment le meurtre au nom du religieux. Comment accepter, dès lors, que des textes islamistes radicaux circulent sans filtre, sans avertissement, sans retrait ?
La France paie un tribut sanglant au terrorisme islamiste. Des enseignants, des journalistes, des citoyens ont été assassinés pour avoir défendu la liberté et la laïcité. Dans ce contexte, l’argument de la neutralité est une démission.
Tolérer, c’est banaliser. Banaliser, c’est préparer le terrain.
Nous interpellons publiquement la FNAC :
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Quelles procédures de contrôle permettent la mise en vente de tels ouvrages ?
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Qui assume la responsabilité morale de diffuser des textes appelant à la violence ?
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Quand interviendra le retrait de tout contenu contraire aux lois françaises ?
La vigilance doit être égale pour tous les extrémismes. Il n’existe pas de haine “tolérable”. Il n’existe pas d’appel au meurtre “culturel”. Il n’existe qu’une ligne rouge — et elle a été franchie.
La FNAC doit choisir :
être un acteur culturel responsable, ou accepter d’être perçue comme un vecteur de radicalisation.
Le silence, ici, n’est pas une option.
Israël Actualités


