Réquisitoire contre Emmanuel Macron : le président absent, la France sacrifiée
Il y a des silences qui accusent plus que mille discours.
Celui d’Emmanuel Macron face au soulèvement du peuple iranien en fait partie.
Où est le président de la République française lorsque des milliers d’Iraniens sont arrêtés, torturés, exécutés pour avoir réclamé leur liberté ? Où est-il lorsque le régime des mollahs tire sur ses propres citoyens, pend des jeunes, condamne à mort ceux qui refusent de tuer ?
Il se tait.
Ce même président qui, à la moindre occasion, condamne Israël, attaque Benjamin Netanyahou, donne des leçons de morale stratégique aux États-Unis et à Donald Trump, devient soudain muet comme une carpe lorsque la barbarie frappe un peuple qui lutte pour sa survie.
Ce silence n’est pas une neutralité.
C’est une lâcheté politique.
Mais Emmanuel Macron n’est plus dans l’exercice du pouvoir national. Il est déjà ailleurs. Dans son prochain poste. Dans sa prochaine ambition. Dans son projet personnel : se hisser au sommet de l’Union européenne, au moment précis où son mandat prendra fin en 2027, et où la présidence actuelle de la Commission européenne arrivera à échéance.
Voilà la vérité.
La France n’est plus son sujet. Elle est son marchepied.
Huit années de pouvoir. Huit années pour quoi ?
Un pays surendetté à plus de 3 000 milliards d’euros, une dette qui pèse à hauteur d’environ 50 000 euros par Français, y compris sur chaque enfant qui naît aujourd’hui. Une génération condamnée avant même d’avoir vécu.
Chef des armées, Emmanuel Macron se rêve stratège mondial. Il provoque verbalement la Russie sans en avoir les moyens. Il parade face aux États-Unis, en bombant le torse, sans en avoir le poids. Il multiplie les postures martiales, mais sans vision, sans doctrine, sans crédibilité militaire réelle.
Le jour où la Chine décidera de passer à l’action sur Taïwan, la France ne comptera pas. Elle ne sera ni écoutée, ni suivie, ni respectée.
Sur le plan international, le déclassement est total :
– En Afrique, la France a été expulsée, humiliée, rejetée.
– En Algérie, le président Tebboune agit en toute impunité diplomatique.
– Au Moyen-Orient, Paris ne pèse plus rien.
– En Iran, plus de 36 000 morts, des milliers de disparus, et un silence français assourdissant.
Et pendant ce temps, sur le territoire national :
– le narcotrafic prospère,
– les fusillades se multiplient,
– les policiers sont agressés,
– les OQTF restent en liberté,
– l’agriculture française est sacrifiée, notamment par des accords comme le MERCOSUR,
– l’autorité de l’État recule partout.
La France se délite pendant que son président soigne son image internationale. en faisant les tabloïd du monde entier avec des railleries ( Top Gun°).
Emmanuel Macron ne laissera pas un héritage.
Il laissera une fracture.
Une fracture entre le pouvoir et le peuple.
Une fracture entre les promesses et la réalité.
Une fracture entre la France qu’il devait servir et l’Europe qu’il veut diriger.
Il appartiendra au prochain président de la République de rendre la parole aux Français, y compris par référendum, pour décider de leur avenir, de leur souveraineté et de leur relation avec une Union européenne devenue, pour beaucoup, une construction hors-sol, technocratique et méprisante.
Ce réquisitoire n’est pas idéologique.
Il est factuel.
Il est politique.
Il est moral.
Et l’Histoire, elle, ne retiendra ni les postures, ni les ambitions personnelles.
Elle retiendra l’abandon de s français, de la :
« France »
Am Israël Haï
Alain SAYADA
Israël Actualités

