Le ruban jaune : symbole universel d’espoir, de résistance et de libération de tous les otages dans le monde notamment pour nos ressortissants français et des otages israéliens
toujours entre les mains des terroristes du Hamas
Il y a des symboles qui traversent le temps et les frontières. Le ruban jaune en fait partie. Né aux États-Unis dans les années 1970, il fut d’abord l’emblème des familles de soldats et d’otages au Vietnam. Aujourd’hui, il est devenu universel. Contrairement à ce que beaucoup pensent, le ruban jaune n’est pas réservé à la libération des otages israéliens entre les mains du Hamas. Il est le symbole de tous les otages dans le monde, notamment des Français détenus en Iran et en Algérie.
Un ruban accroché à une fenêtre, noué autour d’un arbre, porté à la boutonnière, dit tout : « Nous ne vous oublions pas. Nous vous attendons. Nous exigeons votre retour. » Pendant la captivité des otages français aux mains du Hamas, et aujourd’hui pour ceux détenus en Algérie et en Iran, ce symbole aurait dû être porté et défendu publiquement par l’ensemble des responsables politiques, maires, députés, sénateurs, et tous les autres dont le premier aurait du être notre président de la république Emmanuel Macron et l’ensemble du Gouvernement.
En Israël comme ailleurs, le ruban jaune est le cri silencieux mais obstiné des familles d’otages. Il franchit les murs, traverse les océans et interpelle nos consciences. Chaque ruban est une prière. Chaque ruban est un appel à la justice. Chaque ruban rappelle que l’humanité ne peut tolérer que des innocents soient retenus loin des leurs.
Face à la barbarie, le ruban jaune répond par la dignité et la lumière. Il ne hurle pas. Il ne menace pas. Il affirme : nous n’abandonnerons pas tant que des vies innocentes seront privées de liberté, nous porterons ce jaune éclatant, couleur d’espoir.
Les otages ne sont pas seulement les enfants, les parents ou les amis de quelques-uns. Ils sont l’affaire de tous. Et derrière chaque ruban, il y a un visage, une vie, une famille qui attend.
Chaque Français doit se sentir concerné et montrer sa solidarité envers ces familles. Chaque Français doit arborer ce signe d’appartenance, ce jaune que nous devons tous porter.
N’oublions pas ceux qui sont toujours détenus dans les tunnels de Gaza, ceux détenus en Iran, Cécile Kohler et Jacques Paris, et ceux détenus en Algérie, Boualem Sansal et Christophe Gleize. Pour eux, chacun d’entre nous doit porter ces couleurs jusqu’à leur libération.
Ne les oublions pas. Ne les laissons pas seuls. Portons le jaune.
Nous français devons rester droit et debout face à ce chantage, et solidaire des familles qui attendent la libération des otages.
Monsieur le Président Macron , vous devriez être le premier à arborer la boutonnière en signe de solidarité pour la libération de nos otages en Iran et en Algérie. Cependant, il semble que le son des sirènes ne vous parvienne pas, malheureusement, pour nos compatriotes.
A bon entendeur
Alain SAYADA
Rédacteur en Chef Israël Actualités