728-90-TOP
728-90-TOP

Casablanca: fin du Ramadan, un jardinier égorge et découpe en morceaux un couple de retraités juifs

Dimanche dernier, un couple de juifs du Maroc se fait atrocement assassiner par leur jardinier. 

Sam-Tolédano-et-Vicky-Chetrit-maroc-juifs-assassinésSam Tolédano et Vicky Chetrit ont été assassinés dans leur domicile à Casablanca, dimanche dernier. L’auteur du crime n’est autre que leur jardinier qui, en manque d’argent, n’a pas trouvé mieux que de commettre l’innommable.

Tout commence mercredi, jour de l’Aïd, quand un membre de la communauté juive à Casablanca alerte les services de police de la disparition d’un couple âgé, sans laisser de trace. La police judiciaire entre dans la maison et détecte à l’aide de rayons X des traces de sang qui soigneusement nettoyées. Le suspect est identifié par les enquêteurs qui ont gardé dans le secret les résultats de l’enquête jusqu’à ce que les corps des victimes soient retrouvés.

Le suspect en question Mustapha R. travaillait chez les Tolédano. Faisant face à une expulsion d’une maison qu’il louait, il a mis au point un plan pour faire main basse sur l’argent et les quelques bijoux du couple. Dimanche, il s’est dirigé vers la maison et a assassiné le mari, avant de s’en prendre à sa femme. Il a ensuite découpé le couple en morceaux et a dispersé les parties  des corps dans plusieurs endroits de la ville de Casablanca. Les marques de son crime ont été retrouvées par la police dans un terrain vague près de Marjane El Fida.

Marié, père de deux filles et de deux garçons Mustapha,  s’occupait du jardinage de plusieurs maisons, y compris celle du couple Tolédano. «Ce n’était pas le jardinier attitré des Tolédano, des gens simples et modestes, mais celui de tout le pâté de maisons dans le quartier».

Un double meurtre pour 4000 Diram

Mustapha connaissait toutes les maisons où il faisait du jardinage. Le couple des Tolédano était pour lui la cible idéale. Ce couple vivait seul et le quartier est réputé calme. Même le salon de coiffure, jouxtant la maison des Tolédano, est fermé ce jour-là. Dimanche dernier, le jardinier sonne à leur porte et commet son abominable double meurtre. Il s’empare d’un bracelet et d’un collier en or qu’il remet précipitamment à sa femme avec l’injonction de les vendre très vite. Celle-ci se dirige vers un bijoutier et se débarrasse des deux bijoux moyennant 4000 DH.

 

Ce dimanche-là, Mustapha est arrivé chez lui après le ftour (rupture du jeûne) et a confié à sa femme n’avoir pas d’appétit. Selon une source fiable, il n’a pas jeûné le jour de son meurtre. Un autre indice supplémentaire de l’acte isolé sans mobile religieux ou communautariste. D’ailleurs, un responsable sécuritaire explique que le mode opératoire du jardinier n’a rien à voir avec celui des jihadistes. Ces derniers revendiquent en général leurs actes et laissent des marques sur le terrain «comme des trophées», alors que Mustapha a tout fait pour faire disparaître les corps.

 

Fort de 4000 DH, Mustapha se dirige vers un samsar (agent immobilier) et loue une nouvelle maison à Sidi Moumen moyennant 1600 DH par mois. Il paie deux mois d’avance et remet 500 DH au samsar. Il pensait avoir commis le crime parfait. C’était sans compter sur la vigilance de la police. Aujourd’hui, Mustapha, sa femme ainsi que le bijoutier qui a acheté le collier et le bracelet sont arrêtés. Il va sans dire que l’auteur de ce crime atroce écopera de la peine maximale.

Il est clair que les périodes de Ramadan permettent à des musulmans de passer à l’acte sur des dhimmis – c’est à dire des non-musulmans en terre d’Islam. Le journal en ligne Le360 tente de disculper l’idéologie islamique de l’acte de ce mahometan, mais la récurrence de ce type d’agression ne peut écarter l’islam des massacres produits par ses fidèles.

Sam Tolédano et Vicky Chetrit étaient «des gens merveilleux», selon plusieurs personnes qui ont connu ce couple. Le destin a voulu qu’ils engagent un monstre comme jardinier.

Source: http: le360.ma

About The Author

Related posts

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *