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Nouveau camouflé pour le Président Emmanuel Macron – Apres L’Allemagne le Canada, l’Italie maintenant c’est au tour de la Belgique de dire NON

Bart De Wever  Premier Ministre Belge – face aux illusionnistes européens : non, la reconnaissance d’un État palestinien ne peut être un chèque en blanc au terrorisme

Macron abbasIl faut avoir le courage de le dire : ceux qui, en Europe, militent pour une reconnaissance immédiate de la Palestine – Pedro Sanchez en Espagne, Alexander De Croo hier en Belgique, le gouvernement irlandais – ne sont pas des bâtisseurs de paix, mais des marchands d’illusions.

Ils brandissent la cause palestinienne comme un totem idéologique, sans se soucier des réalités du terrain. Leur logique est simple : une photo, un geste symbolique, une reconnaissance diplomatique… et tant pis pour les conséquences. C’est une politique de communication, pas une politique de responsabilité.

Car qu’impliquerait une telle reconnaissance aujourd’hui ?

  • Légitimer le Hamas, organisation terroriste coupable de massacres, qui rêve d’éradiquer Israël.

  • Cautionner une Autorité palestinienne corrompue et impuissante, incapable de gouverner son propre peuple.

  • Enterrer toute perspective de négociation réelle, puisqu’on donnerait tout sans contrepartie.

Reconnaître un tel « État » n’aurait rien d’un pas vers la paix. Ce serait au contraire semer les graines d’un nouveau conflit, en envoyant le signal désastreux que l’Europe se moque de la sécurité d’Israël.

Face à cette dérive, Bart De Wever, nouveau Premier ministre belge, a rappelé à Berlin une évidence : il n’y aura d’État palestinien viable que sous quatre conditions claires – disparition du Hamas, réforme crédible de l’Autorité palestinienne, définition des frontières et garanties de sécurité pour Israël. Ni plus, ni moins.

Ce n’est pas de l’« obstruction », comme le diront ses détracteurs. C’est du réalisme. De Wever refuse d’offrir une reconnaissance vide, qui flatterait les chancelleries progressistes mais condamnerait à la fois les Israéliens et les Palestiniens à de nouvelles tragédies.

En signant le livre d’or du mémorial de la Shoah, De Wever a fait un autre geste fort : rappeler que l’Europe a une dette morale envers le peuple juif et qu’Israël a droit, plus que tout autre, à des garanties de sécurité absolues. Ce n’est pas de la diplomatie abstraite : c’est un devoir historique.

Sanchez, De Croo, et leurs alliés, eux, se contentent de slogans. Ils jouent avec le feu, dans l’espoir d’une ovation facile. Mais l’Histoire jugera sévèrement ceux qui, au nom du symbole, auront ouvert la porte à un État fantoche, dominé par les islamistes, sans frontières définies et sans avenir.

Bart De Wever, lui, choisit la voie de la lucidité et du courage. C’est cette ligne qu’il faut défendre, car sans conditions, la reconnaissance d’un État palestinien n’est pas une promesse de paix – c’est une garantie de guerre.

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