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L’Edito de Alain SAYADA 3Mémoire, devoirs et émotion au menu de nos retrouvailles… »

Mémoire, devoirs et émotion au menu de nos retrouvailles…

 

Alain Sayada
Alain Sayada

Nous étions de retour en kiosques, enfin. Vous, chers lecteurs, vous nous aviez manqué. Nous, chers amis, nous avions hâte de vous retrouver. Les messages,appels, mails, posts sur les réseaux sociaux dont vous nous avez inondés nous disent à quel point les retrouvailles étaient attendues. Votre joie, votre émotion nous
ont touché aux larmes. Toute notre équipe éditoriale tenait à vous le dire et à vous remercier de votre attachement à notre titre et de votre fidélité.
Hélas, la vie n’étant qu’une somme de joies et de peines, c’est un devoir de mémoire qui se rappelle à nous cette semaine : celui que nous devons à Elie Cohen, espion israélien en terre syrienne, pendu à Damas, le 18 mai 1965. Il avait su s’infiltrer jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir syrien afin de prévenir toute action
belliqueuse contre Israël. Alors que nous célébrons le 55 ème anniversaire du décès de ce GUIBOR Israel, des rumeurs circulent sur le transfert de sa dépouille vers l’État hébreu. Depuis la création d’Israël, nombreux furent ceux qui perdirent la vie pour
défendre le droit d’Israël à exister. Espions, soldats, garde-frontières… A peine sorti de l’adolescence, un jeune Israélien a conscience qu’il doit, d’abord et avant tout, avant même de construire son avenir personnel et professionnel, dédier
sa jeunesse et sa vigueur à la sécurité de son pays. L’un d’eux vient d’y laisser sa vie. Amit Ben Ygal avait 21 ans. Il était fils unique. Il est mort en défendant son pays et comble de l’horreur, sa sépulture a été endommagée. Si nos pensées, nos sincères condoléances vont vers sa famille dont nous mesurons la tristesse infinie,
nos esprits et nos cœurs pleurent en chœur avec tout le peuple israélien qui vient encore de laisser l’une de ses âmes en tribut à la haine viscérale, inépuisable, de l’ennemi.
Je conclurai cet édito en vous rappelant que face à l’adversité, notre force résidera toujours dans l’unité. En cette période de grave crise sanitaire, nos associations, nos institutions sont, plus que jamais, au côté des plus démunis et des plus fragiles. Ariel
Goldmann, président du FSJU, nous le rappelle dans ce numéro, au cours d’un entretien sans langue de bois ni faux-semblants. Lui, comme tous les autres responsables institutionnels aujourd’hui, rappelle à quel point la solidarité est fondamentale pour traverser l’orage. J’invite donc chacun de ceux qui, parmi vous
chers lecteurs, doit, en cette période, s’acquitter de l’IFI à faire preuve de solidarité au profit de nos fondations, de nos institutions. Les besoins sont aigus, les collectes rendues difficiles par l’annulation de toutes formes d’événements et le nombre de
familles précipitées, du jour au lendemain, dans le gouffre de la précarité, hélas, sensiblement accru. Nous avons toujours su faire face à l’adversité en restant un, uni. Nous saurons, cette fois encore, faire front tous ensemble. Parce qu’il n’y a de salut que dans le collectif. Et que la joie de la victoire n’a de sel ni d’intérêt que si elle
est partagée. Heureux de vous retrouver !
Am Israël Haï
Alain Sayada

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