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Ch. Bigot et Sh. Peres et des milliers de visiteurs à la Résidence.

 

Israeli President Shimon Peres (R) and F

(Tel-Aviv le 14 juillet 2013). A l’Ambassade de France, Shimon Pérès, invité d’honneur, est venu adresser ses vœux à la nation française et souligner le lien qui unit les deux pays.

 

De nombreuses personnalités, dont Meyer Habib le nouveau Député Français (très entouré) étaient au rendez-vous. Shimon Peres était là spécialement pour dire un “au revoir” à Christophe Bigot qui achève sa mission. (Des lecteurs se sont étonnés par notre série d’articles très positifs (voir éditions précédentes) sur l’Ambassadeur et son action à la tête de la Diplomatie française en Israël. Dans l’Etat hébreu aucun étonnement n’est a souligner car Christophe Bigot est devenu en quelques années une figure reconnue et respectée de la scène locale).

 

Un moment d’émotion a eu lieu lorsque la Hatikva et La Marseillaise ont été chantés par le bariton David Serrero dans les jardins de la Résidence. L’abondance du coktail est à souligner. A Tel Aviv, il y a bien longtemps que le financement de la réception annuelle a été résolu: la fête nationale est sponsorisée par les entreprises françaises qui sont implantées en Israël. Une vingtaine d’entreprises figure sur la liste des sponsors : Alstom, Veolia, Seyman, Vatel, Club Med, Renault, Citroën, L’Oréal, etc.

 

Tous les ans, avec une pointe d’amertume, les Français d’Israël se demandent bien pourquoi cette manifestation ne se déroule pas dans la Capitale d’Israël, Jérusalem (le Consulat de France à Jérusalem organise sa propre réception). Mais ne gâchons pas la fête. Il faut reconnaître que cette Ambassade de France est hyper-active sur le plan politique et ne cache pas sa sympathie avec les israéliens.

 

Depuis quelques années, on assiste à un renouveau de la vie culturelle francophone en Israël : cinéma, chanson, littérature, etc. Les manifestations culturelles en français se multiplient dans la capitale économique israélienne.

 

ISRAELVALLEY PLUS
L’ambassade de France en Israël est la représentation diplomatique de la République française auprès de l’État d’Israël. Elle est située à Tel Aviv et son ambassadeur est, depuis 2009, Christophe Bigot. Ce n’est pas l’ambassadeur en Israël qui représente la France dans les Territoires palestiniens, mais le consul général à Jérusalem, qui ne relève pas de l’autorité de l’ambassadeur, la France n’ayant pas formellement reconnu la fixation de la capitale de l’État d’Israël à Jérusalem et considérant que l’Autorité palestinienne est la préfiguration de l’État palestinien et qu’il est nécessaire de la soutenir.

 

L’ambassade est située à Tel Aviv. Le consulat de France est situé rue Ben Yehuda, quelques rues plus loin.

 

L’histoire de la représentation française en Israël a surtout pour contexte le Consulat de Jérusalem. Le roi LouisXIII de France nomma en 1623 un consul de France à Jérusalem, Jean Lempereur, pour protéger les droits des Français lors des visites des Lieux Saints.

 

L’accueil rendu aux consuls fera que la présence consulaire ne sera cependant permanente qu’en 1843 (Sébastien de Brémont 1699-1700, Jean de Blancas 1713-1714). Les accords de Mytilène de 1901 et de Constantinople en 1913 confient à la France la protection diplomatique des édifices religieux aux abords des lieux saints. A l’effondrement de l’Empire ottoman en 1918, le consultat s’émancipe de l’ambassade de France à Constantinople et devient un consulat général. Le partage de la Palestine en 1947 bouleverse néanmoins l’aire d’influence du consulat.

 

Aujourd’hui, il cumule à la fois des fonctions religieuses (protection des Lieux Saints), consulaires (une communauté d’environ 9 000 Franco-Israéliens) et politiques (protection des réfugiés palestiniens, représentation auprès de l’Autorité palestinienne officialisée en 1994).

 

Héritier de plusieurs siècles de protection des Lieux Saints, le Consul Général de France à Jérusalem inaugure ses fonctions par une entrée solennelle au Saint-Sépulcre, en uniforme, précédé de deux policiers en grande tenue et accueilli par un père franciscain français avant que ne retentisse un Te Deum en la basilique Sainte-Anne.

 

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