Le 13 février 2026, à l’occasion des 20 ans de l’assassinat d’Ilan Halimi, j’ai eu l’honneur d’être invité au Palais de l’Élysée pour la cérémonie d’hommage.
Le discours prononcé par le Président de la République a été particulièrement fort, percutant et digne. Il était à la hauteur de ce que ce drame a représenté pour notre pays.
L’émotion et les applaudissements qui ont suivi en témoignaient.
Puis est venu le temps de la plantation de l’arbre, dans les jardins de l’Élysée — un geste symbolique, vivant, inscrit dans la durée.
Dans ces moments-là, il ne devrait être question que de mémoire, de respect et d’unité.
Lorsque la République invite, elle le fait avec responsabilité. Chacun est alors légitimement à sa place.
Le devoir de mémoire exige élévation et dignité. Toujours.
Alain Azria

