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Gaël Bonnel Sanchez : le Elon Musk français à la conquête d’Hollywood avec les Bulgares et les Israéliens !

IMG-20190914-WA0007Entrepreneur du luxe et de l’exception à la française, Gaël Bonnel Sanchez passe avec aisance de la vodka premium au cinéma ou à la haute joaillerie depuis le début de sa carrière. En Bulgarie, où il vit, l’homme d’affaire s’est installé à proximité des studios Nü Boyana, où se tourne presque tous les blockbusters hollywoodiens. Sous la houlette d’une équipe israélienne ! Explications…

Vous êtes, entre autres, le producteur de « Fractures », premier long-métrage d’Harry Roselmack, récompensé l’an dernier au New York Chelsea Festival. Un film tourné en Bulgarie…
Oui, on le sait peu, mais nombre de longs-métrages de tous les pays sont tournés en Bulgarie. Les studios Nü Boyana sont devenus, depuis plusieurs décennies, l’un des plus grands centres européens de tournage. The Outpost, The Expendables, Angel has fallen, premier au box-office américain cet été, ont tous été tournés là-bas ! Et l’équipe managériale des studios, comme les propriétaires, sont israéliens !

 

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Votre histoire avec ces studios, et avec la Bulgarie, a commencé il y a environ 5 ans, à Hollywood, je crois…
Effectivement ! J’ai eu le plaisir, lors d’une soirée que j’ai organisée à Hollywood avec l’un de mes associés, Serge Patrice, de rencontrer Pitof, le réalisateur de Vidock et Catwoman, que j’avais convié; nous devions, en effet, travailler ensemble à l’époque sur l’un de mes projets de film d’horreur « La Dame Blanche ». C’est lui qui m’a conseillé de prendre contact avec la direction de Nü Boyana. J’ai alors rencontré Shimon Sabbah, manager des studios. Ami du propriétaire, Yariv Lerner, Shimon est un grand du cinéma, il a accompagné les débuts de Sharon Stone, il a une filmographie incroyable ! Il m’a accueilli comme un fils…
Peu de temps après, j’ai rencontré Harry Roselmack et je lui ai proposé de se lancer dans le cinéma en co-produisant mon film. Il m’a finalement soumis son scénario « Fractures », qu’il venait d’écrire, un film ayant pour thématique centrale le terrorisme. L’actualité malheureuse en France m’a finalement fait choisir ce scénario d’urgence. Harry s’est ensuite proposé pour en être le réalisateur du film. Enfin, j’ai négocié avec ardeur avec lui et nos équipes pour que l’on puisse tourner en Bulgarie. Une fois tout le monde convaincu, je leur ai présenté Shimon et les studios et nous avons enfin commencé le tournage de « Fractures ».
Je suis fier d’avoir sacrifié mon sujet originel pour ce film, car l’actualité l’imposait. Sacrifié, car en effet « La Dame Blanche » a pas mal fait la Une des médias avant même d’entamer le tournage… Et d’autres producteurs s’en sont allègrement inspiré et l’ont tourné dans la foulée. C’est le jeu du business !
Rien qui, cela dit, m’empêche d’avancer : je suis en préparation de mon prochain film qui aura pour thème l’espace. Et la réalité rejoindra la fiction car mon nouveau projet de vie sera lié à cette aventure spatiale !

Votre histoire avec la Bulgarie et sa vitalité économique ne s’est d’ailleurs pas arrêtée là…
Non, j’ai eu un parcours aussi riche en rebondissements qu’un film de cinéma, là-bas ! Je vivais dans un penthouse loué durant le tournage et j’ai eu une altercation avec un monsieur pas très fréquentable, propriétaire de l’immeuble. On m’a suggéré de m’en aller rapidement, ce que j’ai fait et je me suis dès lors, installé dans un 4 étoiles, qui accueille toutes les équipes de tournage avec lesquelles je travaille. J’ai noué des partenariats, au fil des années d’une grande richesse, créé une vodka, Black G, vendue dans le monde entier, j’ai en projet un nouveau film de science-fiction, dont je ne peux encore parler et surtout, je viens de sortir une version ultra-luxe de spiritueux, l’Almas Vodka, dont il n’existe que 100 exemplaires dans le monde. Concentré de savoir-faire locaux et européens, cette œuvre d’art contient une vodka très rare, infusée au caviar blanc d’Almas, destinée à une clientèle exclusive. Quelques exemplaires seront d’ailleurs réservés au marché israélien, où la population, russophone notamment, est très demandeuse de ce type de produits de grand luxe. Nous sommes en pourparlers avec des partenaires israéliens pour un événement de vente et de promotion réservé à une élite…

www.almas-vodka.com

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